
© Fionn McCann
Steps : Dances Like a Bomb
Junk Ensemble
(Dublin)
Un pas-de-deux avec le « grand âge ». Matériau cocasse, poignant et éminemment vivant d’une pièce-manifeste.
Elle a dansé pour Pina Bausch, il a été de plus grands succès de Sasha Walz. Mais le temps a passé et voudrait les remiser. Entre tendresse et maladresse, force et vulnérabilité, irritation et réconciliation, iels laissent parler leurs corps mûrs, dans un langage qui n’a rien de mesuré. Car la vieillesse est aussi liberté. De dire ce qui reste dans et en travers les chairs. De choisir d’en pleurer. Ou d’en rire.
dans le cadre de Steps, Festival de danse du Pour-cent culturel Migros
avec Finola Cronin et Luc Dunberry
concept, chorégraphie et mise en scène Jessica et Megan Kennedy, en collaboration avec les interprètes textes Finola Cronin, Luc Dunberry et Mikel Murfi scénographie Sabine Dargent musique Denis Clohessy lumière Stephen Dodd costumes Saileóg O’Halloran direction de production Simon Bird production Ciara Lynch coach vocal Andrea Ainsworth stage manager Marella Boschi surtitres descriptifs SUBTEXT, Dóra Kapusta soutiens Arts Council of Ireland, Culture Ireland, Dublin Dance Festival, Shawbrook Dance, Dublin City Council photo © Fionn McCann
Infos pratiques
vendredi 27 mars à 20h
Durée: 1h + bord de plateau à l'issue de la représentation
À partir de 12 ans
45.– / 35.–
RéserverMédias
« Macabre et réjouissant. Mikel Murfi et Finola Cronin nous font rire et pleurer, nous désoler et espérer, en incarnant la force et la détermination de corps qui ont toujours beaucoup à donner.»
The Guardian Lire l’article« Surréaliste, magnifique et profondément humain ! Une œuvre dont la beauté et la complexité prouvent qu’il ne faut jamais sous-estimer les artistes plus âgé·es. »
The List Lire l’articleJunk Ensemble
© Fionn McCann
Créé par Jessica et Megan Kennedy, le Junk Ensemble est une grande voix de la scène irlandaise. Nourrie par un double regard, la compagnie développe une danse où le théâtre affleure sans cesse pour faire émerger des récits intimes, souvent nourris de perte et de résilience. Le mouvement y devient acte de survie : danser pour se souvenir, pour résister, pour renouer avec l’autre. Marqueur de créations d’une farouche tendresse, qui parient sur la sincérité du geste et la puissance des présences.