
© Anouk Maupu
Le repos
Clara Delorme
(Lausanne)
Du deuil à la résilience. Une cérémonie qui arrose le théâtre de larmes et fait refleurir les couleurs de la vie.
Un plateau ton sur ton, quasi-monochrome. Quatre corps, quatre voix, quatre pleureuses qui habitent la scène de leur mélancolie. Clara Delorme nous propose ici de s’endeuiller ensemble, d’accueillir la tristesse, sans pour autant chercher à la conjurer. Mettre à nu notre désarroi, accepter que l’intime ait, aussi, une part d’irrésolu. Un moment suspendu. Un soulagement de l’âme.
prix spectacle suisse de danse 2024
avec Jessica Allemann, Claire Dessimoz, Emma Saba et Clara Delorme en alternance avec Karine Dahouindji
concept et direction Clara Delorme, en collaboration avec l’équipe artistique scénographie et costumes Mélissa Rouvinet couture Alia Elborai direction technique Vincent Scalbert lumière Florian Bach composition et dramaturgie Christian Garcia-Gaucher coaching vocal An Chen diffusion Jérôme Pique coproduction Théâtre Sévelin 36 – Lausanne, Centre de culture ABC – La Chaux-de-Fonds, Le Grütli – Genève, La Grange – Lausanne, ADN – Danse Neuchâtel dans le cadre du Fonds de programmation de Reso – Réseau Danse Suisse avec le soutien de Pro Helvetia et des cantons, projet lauréat projet lauréat Label+ romand – arts de la scène 2023 photo © Anouk Maupu
Infos pratiques
Médias
« La fascinante chorégraphe propose des pleureuses qui accompagnent notre mélancolie, avant de nous redonner vie. Attention, ovni ! »
Le Temps Lire l’article« La nouvelle création de Clara Delorme explore la couleur de nos émotions, du deuil à la résilience, de la tristesse à la joie. Magistral et coloré.»
RTS Lire l’articleClara Delorme
© Anouk Maupu
Clara Delorme est de ces artistes qui privilégient l’émotion à la virtuosité. Chorégraphe des nuances, elles composent des partitions précises et monochromes, qui appellent la contemplation. Ses créations ne racontent pas, elles suggèrent : des états, des passages, des émotions. Le corps y devient matière vibrante, d’autant plus résonante que le temps semble s’y étirer. Chaque pièce ouvre sur un nouvel espace de perception, invitant les spectateur·ices à habiter l’infime et éprouver l’invisible.